de lui à elle, 15.05.98
Clair de lune
Vivelune dors dans la nuit voilée,
Les étoiles dehors reflètent sa beauté
Son visage est reposé et paisible,
La vie n’est-elle qu’un long fleuve tranquille ?
Les jours se suivent, du printemps à l’automne
Les mêmes visages, les mêmes sentiments
Peuplent son chemin qui parait monotone
Mais pour vivre, fat-il être différent ?
Un orage éclate dehors, elle s’agite
Son sommeil n’est pas troublé par hasard
Qui peut savoir quelles pensées l’habitent,
Lorsque ses rêves deviennent cauchemars ?
Quand les paupières se ferment vient le moment
Où chacun doit faire face à ses tourments
Malgré ces années passées à sourire,
Vivelune pleure souvent, mais sans le dire